
Pas de chichi ici, juste des nanas cocufieuses qui trompent leurs mecs sans pleurer, parce qu’elles veulent de la baise hardcore et pas de la guimauve. Voici leurs histoires infidèles, bien crues, bien bandantes, avec tout l’jus qu’il faut.
1. Manon, 26 ans, Bordeaux : « J’voulais une bite qui m’fracasse«
Mon mec, c’est un gentil, toujours à m’faire des papouilles, à m’dire ‘t’es belle’. Putain, moi j’voulais pas d’ça, j’voulais un gars qui m’retourne, qui m’fasse mal au cul, qui m’foute la honte au pieu. Un soir, j’buvais des verres avec des potes dans un bar près des quais, et y’avait ce mec, un brun avec une gueule de bad boy. On s’est chauffés toute la soirée, regards de salope contre regards de chien. À minuit, il m’a dit ‘viens’, et on s’est barrés dans sa caisse, garée dans un coin sombre vers la Garonne.
Il m’a plaquée contre la portière, m’a arraché ma culotte, et m’a défoncée direct, sans capote, sans rien demander. J’gueulais comme une chienne, il m’tenait les cheveux, m’insultait, ‘t’aimes ça, hein, petite pute’. J’ai joui deux fois, mes jambes tremblaient, j’voyais plus rien. J’suis rentrée chez moi à 3h, mon mec roupillait, j’lui ai fait un bisou sur l’front avec la chatte encore pleine de l’autre. J’regrette que dalle, j’rêve d’le r’faire, c’était trop bon d’me sentir vivante.
2. Caro, 35 piges, Lille : « J’en avais plein l’cul d’sa teub minable »
12 piges avec mon mari, et sa queue, j’la connais par cœur : petite, molle, finit en 2 minutes. Moi, j’bavais devant des pornos, j’voulais un mec qui m’fasse grimper au rideau, un vrai baiseur. J’me suis mise sur un site de cul, plein d’mecs mariés ou pas, qui cherchent pareil. J’ai maté les profils, et j’suis tombée sur un gars, un artisan, 38 ans, des bras de ouf, une gueule à faire mouiller.
On a causé deux jours, il m’a dit ‘viens, j’te prends comme ton mec peut pas’. On s’est vus dans un parking glauque près d’la gare, il m’a chopée par l’bras, m’a poussée contre un mur en béton. Il m’a relevé ma robe, m’a doigtée comme un malade, j’dégoulinais déjà. Puis il m’a baisée, fort, en m’disant ‘t’es qu’une salope de bourge’.
J’criais, j’voulais qu’il m’fasse encore plus mal, il m’a claquée l’cul, m’a fait sucer sa bite après. J’suis repartie en vrac, les cheveux en bataille, un suçon dans l’cou planqué par mon écharpe. Chez moi, j’ai fait la soupe à mon cocu, il m’a dit ‘t’as l’air fatiguée’, j’ai ricané dans ma tête. J’veux r’commencer, j’suis accro à c’te baise de sauvage.
3. Léa, 23 ans, Toulouse : « J’suis sa meuf parfaite, mais j’veux être une pute«
« Mon fiancé, il m’kiffe, il m’voit comme sa princesse, toujours à m’faire des cadeaux, à m’dire des trucs mignons. Mais moi, dans ma tête, j’suis une salope qui veut qu’on l’défonce, qu’on l’traite comme une moins que rien. Un jour, à la fac, y’avait ce mec, un étudiant plus vieux, un air de branleur. On s’est croisés à la cafet’, il m’a maté l’cul, j’lui ai souri comme une chienne.
L’aprem, il m’a chopée près du Canal du Midi, on a marché un peu, puis il m’a dit ‘suis-moi’. On s’est posés derrière un arbre, il m’a plaquée contre l’écorce, m’a peloté les seins, m’a sucé les tétons jusqu’à c’que j’gémisse. Ensuite, il m’a retournée, m’a baissée mon jean, et m’a prise en levrette, là, en plein jour, avec des gens pas loin. J’kiffais l’idée qu’on m’voye, j’jouissais en silence, il m’mordait l’cou. Après, il s’est barré, j’suis rentrée chez moi, toute sage, j’ai fait un câlin à mon mec, mais j’pensais qu’à l’autre bite. J’veux r’vivre ça, jouer la pute en scred, c’est mon kiff ultime. »
4. Sandra, 40 balais, Lyon : « J’me fais tringler comme une reine ailleurs«
« Mon mari, il s’la raconte, ‘j’suis un dieu au lit’, mais il tient rien, il s’vide en 30 secondes et ronfle après. Moi, j’voulais un mec qui m’fasse vraiment kiffer, qui m’fasse hurler des heures. Un jour, le livreur d’colis, un grand black avec un sourire de ouf, m’a matée en déposant un paquet. J’lui ai filé mon num, on a causé, et une semaine après, j’suis allée chez lui, pendant que mon cocu bossait.
Son appart sentait la clope, mais j’m’en foutais. Il m’a foutue à poil direct, m’a léchée partout, ma chatte, mon cul, j’gémissais comme une folle. Puis il m’a baisée sur son canapé pourri, en m’tirant les cheveux, en m’claquant l’cul, j’criais ‘encore, encore !’. Les voisins tapaient au mur, mais il continuait, il m’a même fait jouir avec sa langue après m’avoir limée.
J’suis rentrée avec des marques rouges, planquées sous un pull, j’ai fait semblant d’cuisiner pour mon mec, mais j’bandais encore en y repensant. J’le trompe dès qu’j’peux, j’merite mieux que son p’tit coup minable.
5. Nina, 30 ans, Nantes : « Un plan cul bien sale, c’est ma survie«
« Deux mômes qui braillent, un mec qui m’gonfle avec ses reproches, j’pète les plombs à la maison. J’voulais m’éclater, m’faire défoncer pour oublier. J’ai causé avec un collègue, un type marié aussi, un brun discret mais avec des yeux qui puent l’vice. On s’est donné rencard dans un hôtel merdique près d’la gare, une chambre qui sentait l’moisi. Il m’a chopée dès la porte, m’a balancée sur l’matelas, m’a attachée avec sa ceinture, et m’a bouffé la chatte jusqu’à c’que j’tremble.
Ensuite, il m’a baisée, brutal, en m’disant ‘t’es ma pute aujourd’hui’. J’criais, j’voulais qu’il m’fasse mal, il m’a fessée, m’a enculée même, j’ai joui comme jamais. On a fumé une clope après, en silence, puis j’suis repartie. Chez moi, j’ai fait à bouffer aux gosses, mon mec m’a dit ‘t’as bonne mine’, j’ai failli m’étouffer d’rire. Tromper en plan cul adultère, c’est ma drogue, sans ça, j’deviens folle.
6. Justine, 28 piges, Marseille : « J’kiffe l’interdit et les coups d’bite«
« Mon mec, c’est un mou, il m’baise en pensant à son match d’foot, toujours l’même plan foireux. Moi, j’voulais du danger, d’la baise qui pue l’adrénaline. Un soir, j’suis sortie seule, j’ai croisé un mec rebeu tatoué dans un bar près du Vieux-Port, un genre de voyou qui m’a fait mouiller direct. On a bu, il m’a frôlée, puis il m’a dit ‘viens dehors’. Dans une ruelle crade, il m’a relevé ma jupe, m’a doigtée contre un mur, j’dégoulinais déjà. Il m’a baisée là, en m’tirant les cheveux, puis m’a dit ‘tourne-toi’, et m’a enculée, brutal, sans demander.
J’jouissais en pensant qu’on pouvait s’faire griller, des passants étaient à 10 mètres. Il m’a lâchée après, j’suis rentrée, les jambes en coton, mon mec m’a dit ‘t’es rentrée tard’, j’lui ai souri, la tête pleine d’cul. L’interdit, c’est mon carburant, j’veux r’faire ça jusqu’à c’que j’crève. »
7. Valérie, 45 ans, Paris : « J’baise où j’veux, j’emmerde tout l’monde«
« 25 ans avec mon mari, un vieux con qui m’gave, j’me fais chier dans c’te vie d’merde. J’voulais un mec qui m’fasse r’vivre, qui m’lime comme une reine. J’me suis tapé un prof de yoga, 32 ans, un corps d’Apollon, des mains qui savent y faire. On s’est vus chez lui, un studio crado près d’Montmartre.
Il m’a déshabillée lentement, m’a massée, puis m’a foutue à quatre pattes. Il m’a fessée, m’a léché l’cul, m’a fait sucer sa queue jusqu’à c’que j’bave partout. Ensuite, il m’a baisée dans tous les sens, sur l’lit, par terre, contre l’mur, j’criais comme une folle, ‘vas-y, défonce-moi !’. J’ai joui trois fois, j’pleurais presque. J’suis rentrée, mon mec m’a dit ‘t’as fait quoi ?’, j’lui ai répondu ‘courses’, avec un sourire d’salope. J’m’en bats les couilles d’la morale, j’baise pour moi, et j’compte pas m’arrêter. »
